Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé – J.K. Rowling

Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé roman - J.K. RowlingTitre : Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
Tome 6
Roman jeunesse
Pays d’origine :
Grande Bretagne
Thèmes : 
magie – école – amitié – fantastique
Nombre de volumes vf : 7 (terminé)
Nombre de volumes vo : 7 (terminé)

Autrice : J.K. Rowling
Édition : Folio Junior
Nombre de pages : 756
Date de la première sortie :  1 octobre 2005
Prix : 13,30€ poche
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Lire aussi les critiques des autres volume : Harry Potter à l’école des sorciers, Harry Potter et la chambre des secrets (version illustrée), Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, Harry Potter et la Coupe de Feu, Harry Potter et l’Ordre du Phénix, Harry Potter et les Reliques de la Mort, Harry Potter et l’Enfant Maudit.

Il en dit quoi le résumé ?

Dans un monde de plus en plus inquiétant, Harry se prépare à retrouver Ron et Hermione. Bientôt, ce sera la rentrée à Poudlard, avec les autres étudiants de sixième année. Mais pourquoi Dumbledore vient-il en personne chercher Harry chez les Dursley ? Dans quels extraordinaires voyages au cœur de la mémoire va-t-il l’entraîner ?

Et moi, j’en pense quoi ?

Petit à petit on arrive à la fin de la saga. Et ça fait bizarre de se dire qu »il ne reste déjà plus qu’un tome. Que d’ici quelques jours j’en aurais fini avec cette histoire. Aussi bizarre que la première fois, je crois.

Et du coup, ce tome ?

C’est un de mes préférés. Dumbledore y est très présent, ce qui se remarque encore plus après son absence prolongée dans le tome 5, j’adore les souvenirs révélés par la pensine, on retrouve aussi le terrier et puis il y a toutes les nouveautés. Le club de Slug, la promotion de Rogue et la première interaction officielle dont nous soyons témoin entre le monde des sorciers et celui des Moldus.

Pendant cinq tomes nous nous sommes demandé comment il était possible que les deux mondes vivent parfaitement séparés alors que les mages noirs représentent une menace réelle pour les Moldus. Bien qu’on ait eu des débuts de réponses dans les tomes précédents, comme les sorts repousse-moldus pour la coupe du quidditch ou l’explication d’Hermione concernant ce qu’un non-sorcier s’aventurant à proximité de Poudlard ou de Durmstrang verrait grâce aux sorts qui protègent l’endroit (une ruine) on ne pouvait s’empêcher de se demander comment il en allait pour les informations vraiment importantes et concernant la sécurité des Moldus. Et là ça y est, enfin, Rowling pâlie à ce manque au moment le plus opportun et nous montre comment le ministre de la magie prend contact avec le premier ministre Moldus (et anglais).

Ça nous permet aussi de (re)mettre un pied dans le ministère. Histoire à la fois de voir comment il a évolué depuis le procès de Harry et comment il semble fonctionner.

Les persos secondaires toujours à la fête.

Outre Dumbledore ce tome fait aussi la part belle aux ami.e.s de Harry. L’inimitié entre lui et Rogue se fait plus forte que jamais et c’est aussi ici qu’on commence a élaborer diverses théories sur le véritable secret de Drago Malefoy. Est-il devenu un mangemort… ou un loup-garou ? Dans un cas comme dans l’autre son comportement est en tout cas bien étrange et on en viendrait presque à le prendre en pitié, tout comme Harry.

Cette relecture a aussi été l’occasion de me rappeler à quel point le professeur Slughorn me semblait désagréable. Loin du gentil lâche montré dans les films, celui du livre est égoïste, flagorneur et exécrable. Une vraie plaie.

Comme je te le disais, c’est un tome que j’aime vraiment beaucoup et auquel je n’ai pas grand chose à reprocher. J’entame maintenant la lecture du septième et dernier opus avant de conclure, enfin, par la pièce de théâtre que je n’ai pas encore eu l’occasion de lire. Et après, c’est promis, on passera à d’autres bouquins, d’autres héro.ïne.s. Ma PAL n’a cessé de grossir ces dernières semaines. Je dois remédier à ça.

En résumé

Points résolument positifs : Un tome plus sombre, plus sérieux (surtout la fin) mais qui comporte encore beaucoup de zones de joie. Comme pour nous permettre d’en faire le plein en préparation du dernier volume, beaucoup moins gai et amusant.
Point hélas négatif : Le fait qu’il y encore régulièrement des rappel concernant d’anciens personnages ou de vieilles situations (beaucoup moins quand dans les premiers tomes cela dit).
C’est  sympa d’expliquer pour celleux qui viennent d’arriver que Sirius était le parrain de Harry, qu’il a passé 13 ans à Azkaban, qui est la prison des sorciers gardées par d’affreux détraqueurs, des êtres ignobles qui aspirent toutes sensations de bien-être en qui vous donne « un baiser » pour vous voler votre âme. Qu’on le prenait pour un partisan de Voldemort mais qu’il était en fait innocent et qu’il est mort dans le tome précédant. Mais, sincèrement, qui commence une saga de sept bouquins par le sixième volume ? Si on est arrivé jusque là il y a de fortes chances qu’on sache qui est Sirius, c’est inutile de nous le rappeler. Or c’est une chose que l’autrice fait depuis le tome 2. Dés qu’elle réintroduit un personnage (même Harry lui même, dans le deuxième) elle nous rappelle tout ce qu’on est censé savoir à son sujet. Ce ne serait pas inutile si elle le faisait pour des personnages qu’on n’a vu qu’une fois et qu’on a eu le temps d’oublier (comme Stan Rocade ou Mrs Figg. Pour qui elle le fait aussi d’ailleurs) mais ce n’est pas franchement indispensable de nous rappeler qui est Hermione, Sirius ou le professeur McGonagall.

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