Bokura no Negai tome 1 – Kotetsuko Yamamoto

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Bokura No Negai tome 1

Titre : Bokura no Negai
Tome 1
Nombre de volumes vf : 2 (en cours)
Nombre de volumes vo : 2 (en cours)
Autrice : Kotetsuko Yamamoto
Édition : IDP Boy’s Love
Collection : Hana
Nombre de pages : 192
Date de sortie :  9 mai 2016
Prix : 7,95€
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Il en dit quoi le résumé ?

À dix-neuf ans, Ryô hérite de trois frères suite au remariage de son père : Kentô, le plus âgé des trois, est un élève brillant et sérieux , Hayato, le second, est un jeune homme calme et intransigeant , quant à Masato, le petit dernier, c’est un garçon espiègle et très câlin. Bien qu’il soit à présent le nouveau patron du café que tenait sa belle-mère, le jeune homme n’en reste pas moins désorienté.
Mais on dirait bien que l’amour pointe le bout de son nez au cœur de cette famille recomposée !?
Voici le coup d’envoi d’une série romantique où les personnages évoluent sous un même toit !

Et moi, j’en pense quoi ?

Quand on commence ce manga, on se dit que ça va être une histoire toute mignonne, avec une petite famille recomposée qui respire les bons sentiments.
Puis on capte un regard un peu triste dans les yeux du père. Et on se rend compte que si les garçons nous ont tous été présentés, le prénom des parents n’a pas été prononcé une seule fois. Et c’est là qu’on commence à comprendre.

Leurs jours (ou leurs pages) sont comptés et nous n’avons effectivement pas le temps de nous attacher à eux que d’affreux concours de circonstances nous les ont déjà arrachés.

Je trouve ça un peu moche. Et un peu facile.
Alors certes, des parents qui se remarient et qui partent faire le tour du monde, prenant bien soin d’allonger leur voyage de quelques mois à chaque nouveau tome, à la Sugar Family en somme, c’est un peu irréaliste. Mais au moins n’ont-ils pas été éliminés froidement juste parce qu’ils gênaient dans la trame.

Bokura No Negai tome 1

Mais soit, après tout il ne s’agit pas là du thème de ce manga. Et la famille n’est finalement pour la mangaka qu’une façon d’arriver à ses fins et non un but. Donc reprenons sans nous laisser déconcentrer.

Une nouvelle famille

Lors du remariage de son père, Ryo emménage avec sa nouvelle belle-mère ainsi que ses trois fils. Et, lui qui était enfant unique, se retrouve, à 19 ans, l’ainé de cette fratrie recomposée. Si au début il ne s’y sent pas à sa place, il finit assez rapidement par apprécier tout ce petit monde et réussit à se faire son trou au sein du cocon familial. (Sans mauvais jeu de mot. Ce yaoi étant, pour l »instant du moins, plutôt un shonen-ai).

Comme on l’a vu précédemment, les jeunes mariés ne vont pas survivre longtemps et le second chapitre s’ouvre sur la nouvelle vie des quatre garçons, dorénavant orphelins.

Ryo, en âge de travailler, a décidé de reprendre le café que tenait sa belle-mère. Et, aidé de ses frères adoptifs, il va tenter de le faire prospérer tout en apprenant le boulot.

Au fil des pages nous allons voir des liens se tisser entre les garçons, et pas forcément entre ceux sur lesquels ont aurait peut-être misé à la base.
L’histoire de chacun avance tranquillement et on peut suivre l’évolution de leurs sentiments sans grande difficulté.
Le fait que ça n’aille pas trop vite est reposant et ajoute de la crédibilité à ce titre. C’est un très bon point.

Bokura No Negai tome 1

Une introduction agréable

Ce premier tome fait plus que de poser les bases. Et il attaque sur autant de fronts qu’il n’y a de frères. Le temps imparti à chacun étant presque équitable.
Seul le benjamin, Masato, est, pour l’instant, laissé un peu de côté.

Si nous ne pouvons actuellement que deviner vers qui le cœur de Ryo penchera, l’histoire de l’un des autres frères se développe quant à elle bien plus vite. Les personnages n’ont pas tous la même maturité et il est intéressant de les voir devenir adultes à leur rythme. Sans pression et sans faux semblant, il semble évident qu’ils ont encore beaucoup de choses à nous dire.

Graphiquement c’est très agréable sans être spectaculaire. Le trait est doux et fin, ce qui met parfaitement l’histoire en valeur.

C’est une bonne découverte que ce manga qui est en fait un spin of de Mankai Darling, que je n’ai pas lu.
La série aurait pu tomber dans le mélo à la mort des parents mais elle s’en sort finalement très bien, glissant même un peu d’humour de ci de là. Encore un bon choix de la collection Hana des éditions IDP.

En résumé :

Les points résolument positifs : L’histoire ne va ni trop vite ni (pour l’instant en tout cas) trop lentement, nous laissant le temps de déguster ce qui arrive.

Les points qui le sont hélas moins : Pour l’instant on en sait encore assez peu sur chacun des frères. Mais en même temps il ne s’agit que du premier tome, c’est normal.

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5 thoughts on “Bokura no Negai tome 1 – Kotetsuko Yamamoto

  1. Si depuis que je te lis j’ai fini par apprendre ce qu’étais un yaoi, j’ai toujours un peu de mal à te suivre et il a fallu que Google vienne à mon aide pour trouver quelle était la différence avec un shonen-ai (vu le contexte j’avais plus ou moins compris mais je préférai être sure).
    Du coup, je crois que tu devrais faire un petit article pour nous expliquer un peu tous les termes que tu utilises (à moins que tu l’aies déjà fait ?). Ce qui serait encore plus pratique pour ceux comme moi qui ne sont pas très au courant du vocabulaire manga (d’ailleurs c’est quand tu as différencié manga et BD que j’ai compris que le manga n’était pas comme je le croyais la version BD des asiatiques) c’est que tu trouves le moyen de laisser cet article facilement accessible afin d’aider à la compréhension de tes chroniques (tout le monde ne va pas prendre le temps d’aller faire les recherches).
    Sinon ils ont l’air attachants ces personnages, tu vas suivre la série ?
    1. Arf ! Tu as totalement raison.
      J’ai l’impression de ne pas utiliser trop de termes spécifiques mais en fait si, il y en a toujours qui passent. Du coup je vais essayer de faire ça rapidement.

      J’ai eu ce tome en service presse grâce au Yatta et j’espère que j’aurais les autres aussi en fait, mais si ce n’était pas le cas je crois que oui, je suivrais quand même la série de moi même 😉

  2. J’aime en général beaucoup les titres de Kotetsuko Yamamoto, celui-ci ne fait pas exception <3 Mon titre favori est Like the Beast, à la fois drôle et tendre !

    Pour l'utilisation des termes spécifiques j'ai déjà eu cette remarque sur mon blog moi aussi, fait que je m'y penche du coup. Mais si si, manga c'est bien le terme pour la BD japonaise.

Quelque chose à ajouter ? Fais le ici.